> Bio, écolo, passif, durable...
En France, et peut-être en Bretagne particulièrement, on entend souvent parler de bio, d’écolo, de passif… Il y aurait de bons matériaux et de mauvais matériaux, je serais tenté de parler de « gentils » et de « méchants » matériaux.
Je ne souhaite pas trancher cette question tant que l’on maintient les objectifs d’efficacité énergétique, de planification, de contrôle, de rigueur.
Les exemples allemand et autrichien
Beaucoup d’élus de collectivités territoriales, de représentants de fédérations, de décideurs privés ou d’associations ont visité le quartier Vauban à Fribourg ou la région du Vorarlberg en Autriche. Ils sont revenus impressionnés, à juste titre.
Il semble par contre qu’ils aient oublié ce qui fait la force des Allemands et des Autrichiens : un fort volontarisme dans le domaine de l’écologie, une rigueur et un contrôle implacables au service de l’efficacité énergétique, une obligation de résultats contrebalancée par une liberté de moyens (liberté architecturale, choix des techniques).
Il est impératif de construire passif, quels que soient les matériaux : si une personne abandonne sa voiture au profit du vélo, on ne va pas en plus lui demander d’avoir un vélo en bois ou en fibre de chanvre…
