Une enveloppe très efficace : isolation et inertie thermique
Plancher bas
![]() |
![]() |
Plancher sur vide sanitaire
Ce type de plancher permet de travailler avec une technique maîtrisée par nos équipes sur le terrain.
Il s’adapte en particulier aux terrains accidentés ou de mauvaise qualité.
- Plancher préfabriqué isolant
- Isolant rapporté sous une chape qui assure l’inertie
- Le pont thermique est réduit avec le premier rang de béton cellulaire
- L’isolation extérieure descend jusqu’à la semelle et est protégée par un drainage
Radier béton sur un isolant périphérique
![]() |
La maison est posée sur un radier béton (dalle de 25 cm d’épaisseur), lui-même coulé sur un isolant de 20 à 30 cm.
Ce système assure une isolation parfaite et continue sous la dalle.
Il simplifie les problèmes techniques sur le chantier en réduisant le nombre de tâches à réaliser (pas de semelle, isolation périphérique, chape…). Il permet l’incorporation de graines (ventilation double flux, électricité…).
Mur extérieur
![]() |
Mur traditionnel : maçonnerie et isolation par l’extérieur
Nous avons fait le
choix de l’inertie et de matériaux sains : la brique et le plâtre, ce dernier assurant l’étanchéité à l’air.
L’isolation par l’extérieur protège la structure hiver comme été.
Ce système de travail traditionnel est maîtrisé par nos équipes. Le savoir-faire est donc local et non délocalisé.
- la brique de 20 cm assure l’inertie et participe à l’isolation (R = 1,32 m².K/W). Elle peut être remplacée par l’aggloméré de béton ou le béton armé. Le béton cellulaire n’apporte pas d’inertie.
- L’isolation par l’extérieur est en polystyrène et recouvert d’un RPE minéral, de pierre ou de bardage. Nous pouvons également réaliser une isolation ventilée (bardage + ouate de cellulose, laine de bois…), poser des blocs de chanvre ou de paille…
Blocs à bancher
![]() |
Ce sont des blocs en polystyrène à remplir de béton. Ils assurent une excellente qualité thermique – si le bloc est bien posé. La technique est maîtrisée depuis des dizaines d’années. Cette technique réduit fortement la durée de chantier, elle est accessible à l’autoconstructeur averti.
La toiture
Charpente traditionnelle
Réalisation d’une charpente semi préfabriquée composée de fermes, pannes et chevrons. Elle doit recevoir une trentaine de centimètres d’isolant.
Cette solution est économique car peu coûteuse en matières premières.
Elle multiplie les points singuliers à traiter et est adaptée en cas de toiture ventilée et de combles non aménagés.
- l’isolant dépend des orientations du client : laine minérale, ouate de cellulose,…
- l’étanchéité est réalisée par une membrane souple ou rigide servant de pare vapeur
- le pare-vent souple sous ardoise ou rigide à l’aide de panneaux de bois
Charpente préfabriquée en caissons
Ils sont composés de poutres I, d’un panneau de bois compressé à l’intérieur, d’une pare-vent extérieur en laine de bois qui supprime tous les ponts thermiques.
La mise en œuvre est simplifiée, en particulier pour l’étanchéité à l’air.
Cette technique est plus coûteuse, elle s’adapte aux volumes simples et répétitifs. Elle est envisageable en cas de combles accessibles.
La sarking, ou toiture inversée
![]() |
L’isolant est posé sur la charpente qui reste apparente. Il assure une isolation continue sans aucun pont thermique. Ce système de toiture est plus coûteux que les deux précédents. L’isolant doit être beaucoup moins compressible (laine de bois, panneaux de polyuréthane, laine de roche…). Il répond à des besoins spécifiques : lorsque la charpente est complexe, en supprimant les points singuliers d’isolation et d’étanchéité à l’air, il permet également de garder la charpente apparente.
Le sarking permet de réduire l’épaisseur du complexe de la toiture grâce à la performance thermique des isolants et permet un gain de place si nécessaire.
Les menuiseries extérieures
![]() |
![]() |
Nos fenêtres laissent pénétrer d’avantage la chaleur solaire qu’elles n’en laissent échapper. Leur qualité n’est pas comparable à celles des baies habituellement posées dans notre région.
Nous choisissons des menuiseries avec un Uw < ou = 0,9 w/m² K
Les baies sont composées de très bons châssis et de triple vitrage.
Nous réalisons une pose en applique extérieure sur ma maçonnerie. La baie est donc dans le prolongement de l’isolant, le châssis étant recouvert d’une dizaine de centimètres d’isolant. La qualité de pose doit être irréprochable.
Notre préférence va vers des châssis bois recouverts d’aluminium. Pour des raisons financières ou de choix du client, nous pouvons poser des châssis bois/bois, PVC, PVC/alu sans rien renier de la qualité thermique de la baie.
Nous adaptons des volets roulants (particularité française) en assurant la continuité de l’isolant et de l’étanchéité à l’air
.
L’étanchéité à l’air
L’étanchéité à l’air est la plus grande révolution culturelle pour nos équipes sur le terrain car elle a été très longtemps négligée. Chaque compagnon doit être vigilant à chacune de ses interventions.
L’étanchéité à l’air ne doit pas être confondue avec l’étanchéité à la diffusion. Nos enduits intérieurs plâtre ou à la chaux sont suffisamment étanches à l’air mais sont ouverts à la diffusion de vapeur d’eau.
L’enveloppe doit être continue. Les points particuliers doivent être planifiés et intégralement traités : la périphérie des châssis, les percements pour les câbles électriques ou la tuyauterie, les prises électriques. Le test de la Blower Door est réalisé en cours de chantier avant les finitions.
Le paiement intégral des entreprises dépend du résultat de la Blower Door en fin de chantier pour la labellisation.














